top of page

Wilma : du cyclisme féminin au running

  • 11 avr.
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 15 avr.

Arrivée dans le domaine du vélo en 2022, la marque de textile lyonnaise, spécialisée dans le confort des sportives, va étoffer sa gamme running. 



Changer le vêtement, pas le corps des femmes : tel est le credo de Wilma (en hommage à la triple championne olympique d’athlétisme afro-américaine Wilma Rudolph), qui met au point du textile évitant les frictions et les irritations, grâce à une découpe au laser et à des formes adaptées à la taille et au bassin féminin. La collection running s’est enrichie d’un legging anti-frottements, et un short doté d’une « innovation technologique » sera lancé à la fin de l’été. Le cuissard pour vélo doté de la technologie menstruelle Bloody Queen reste le produit emblématique de Wilma. « La moitié des pratiquantes abandonnent le vélo à l’arrivée des premières règles, rien n’est prévu pour les assurer », déplore Céline Champonnet, la fondatrice. Cette technologie ne concerne pas le running, aux besoins différents. Le short Rachel, sorti en 2024 et désormais décliné en plusieurs couleurs, se classe dans les 5 meilleures ventes. Associé à un sous-short, son assemblage façon portefeuille en deux parties permet une foulée sans tension. A la demande des utilisatrices, deux grandes poches cargo et un zip à l’arrière ont été intégrés. « Le confort apporté par nos produits permet aux sportives de se concentrer uniquement sur l’effort », affirme la fondatrice. La collection comprend également des hauts aux finitions thermocollées, ceux destinés au vélo ne comportent pas de couture sous l’aisselle. Si Wilma, avec ses 5 employés et 100% de croissance par an annoncés depuis 2002, est toujours drivée par le vélo, son ambition est de « prendre une place dans l’expertise du sport outdoor féminin ». Fabriqués en Italie, au Portugal et en France (Normandie), les articles se vendent majoritairement en ligne et dans une douzaine de magasins, car peu de revendeurs sont à l’aise avec les produits féminins, constate Céline Champonnet. D’où l’intérêt de communiquer sur les réseaux sociaux et de rencontrer, via un stand, les clientes lors de salons ou d’événements, comme le Run Experience (Paris), la Saintélyon (Lyon), ou pendant l’Etape du Tour et le Tour de France féminin.

//Marianne Quiles

bottom of page