top of page

Sandra Berger, FFME : « Relever les défis de demain »

  • 27 mars
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 16 avr.

Sandra Berger a été élue présidente de la Fédération d’escalade le 23 février. Elle succède à Alain Carrière, qui avait annoncé sa démission en novembre dernier et reste membre du Conseil d’administration.


Impliquée depuis douze ans dans les instances fédérales, en Ile-de-France puis en Occitanie, Sandra Berger a été secrétaire générale de la FFME pendant près de six ans. « Je continuerai à appliquer le plan stratégique 2025-2028, construit autour de quatre axes : Découvrir – Progresser – Performer – S’engager, dont l’ambition est de relever les défis de demain et de soutenir les pratiques sportives », annonce la nouvelle présidente, en évoquant le millier de clubs et les 125 000 licenciés, dont 54% de jeunes. Elle ajoute : « C’est l’incarnation de la présidence qui va changer. La présence d’une femme à un poste de représentation institutionnel donne un signal fort pour lever les freins à l’arrivée de femmes à des postes de direction et d’encadrement sportif ».


Arrivée juste après la quinzaine olympique de Milan-Cortina, Sandra Berger revient sur l’entrée du ski-alpinisme aux Jeux. La discipline a suscité de l’intérêt : grâce à « de belles images », le relais mixte, médaillé d’or (à côté de deux autres médailles, en sprint masculin et féminin), se classe « dans le top 4 » des audiences sur France Télévision. Une reconnaissance du travail de la Fédération sur le plan sportif et la preuve que sa stratégie était gagnante, selon la nouvelle présidente.


Enfin, celle-ci inaugurera officiellement ce mois-ci la salle d’escalade parisienne Karma, qui a ouvert ses portes, après bien des rebondissements, en janvier (la deuxième conçue par la FFME, après celle de Fontainebleau). Les trois agrès proposés, soit 2 murs de vitesse, 45 m de linéaires de bloc et 150 voies, apportent une plus-value. « Nous ne pensons pas à d’autres salles pour le moment, nous sommes en période de déploiement et de préparation de la prochaine saison sportive. Sans club à demeure, Karma accueillera des formations et des événements, articulés avec les clubs locaux », conclut Sandra Berger. //Marianne Quiles

bottom of page